Oh un Graoully !

Les Graoully sont de sortie sur Metz l’Étudiante ! Ils se sont cachés partout sur le site, et
c’est à toi de les retrouver. Explore les différentes pages de la webapp, ouvre l’œil et collecte
les 10 Graoully pour gagner des cadeaux (console Nintendo Switch, enceinte JBL, cartes cadeaux
Netflix et Spotify…)

Un petit coup de main dans ta chasse aux Graoully ?

– Cherche dans les coins où les offres spéciales se cachent…
– Les Graoully aussi, prennent soin d’eux…
– Les Graoully ont trouvé un super endroit où dormir… Mais est-ce aussi bien que les
logements étudiants de cette page ?
– Les Graoully ? Des créateurs dans l’âme.. Cherche là où l’esprit d’entreprise se mêle
à l’innovation
– On dit que ce Graoully adore les lieux animés… Peut-être qu’il se cache là où l’on
parle du nouvel espace dédié aux jeunes et aux étudiants à Metz…

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Graouuuu !

Bien joué, tu les as tous capturés !

Ta persévérance mérite bien une récompense. Si tu le souhaites, tu peux participer au tirage au sort pour tenter de gagner des cadeaux !

PARTICIPER

Art Contemporain
Exposition

Beverly Buchanan. Impermanences

  • Du jeudi 26 février au dimanche 16 août 2026
  • FRAC Lorraine
    1 bis, rue des Trinitaires 57000 Metz
  • Euro Streamline Icon: https://streamlinehq.com
    Gratuit
  • Comment s'y rendre

Pour la première présentation de son travail en France, le 49 Nord 6 Est déploie les œuvres de Beverly Buchanan (1940-2015) en dialogue avec la pratique d’Hélène Yamba-Guimbi (1995, France).

Née en Caroline du Nord, Beverly Buchanan ancre son travail dans la culture populaire du sud des Etats-Unis où elle grandit. Elle explore notamment l’histoire de l’esclavage à travers des monuments qu’elle insère dans le paysage à la lisière du visible, tels des histoires que l’on ne dit pas. Ses sculptures et dessins traduisent son attachement aux constructions traditionnelles populaires, qu’elle réinterprète en restituant tout autant leur vulnérabilité que la ténacité qui les a fait exister.

Beverly Buchanan fabrique des bribes d’espace, des structures formées par la mémoire et l’expérience, évoquant sans détour et avec affection la fragilité des conditions de vie de la communauté afro-américaine dans le sud des États-Unis. Dans ses dessins au pastel, tout autant que dans ses sculptures en béton ou en bois, elle recompose les volumes, révèle ou laisse dans l’ombre, et nous rappelle que la perception change selon le point de vue.

Hélène Yamba-Guimbi, par des interventions ponctuelles dans les espaces d’exposition, invite à considérer la dimension physique du travail artistique, à ressentir les tensions entre infrastructures et corps. Elle interroge notamment par le biais du son la question de l’effort et d’un élément aussi ténu que le souffle. L’exposition invite à découvrir une artiste qui, au-delà de la puissance formelle des œuvres, s’attache à retranscrire le caractère transitoire de la vie, résonnant avec le sentiment d’instabilité qui imprègne notre époque.

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